Hedwige et Harry...

Hedwige et Harry...
Leur histoire a debuté bien avant que Harry ne découvre qui elle était réellement.

Déjà entre deux s'était tissé un lien fort et puissant, complice et tendre à la fois.

Pour Hedwige, ce lien a vite basculé et s'est transformé en amour, et elle sait qu'elle l'aimerait pour toujours.

Ce genre de chose ne s'explique pas, c'est fort saugrenu sans doute j'en suis consicente, l'heritière de Serpentard avec l'héritier de Gryffondor ? Quelle drôle d'idée !

Mais l'amour est plus fort que la raison, je suis prête à tout renier pour lui, même mon propre père...

Jamais je ne serais comme lui, car moi contrairement à Voldemort, j'ai de l'amour...

Parfois l'amour suffit à lui seul de changer la décision et le destin d'une personne, le faire même changer de camp...

Ce qui est appliquable également pour le camp du mal hélas, ceux qui souffrent à cause de l'amour deviennentn mauvais...

Mais souffrent pour toujours sans rien arranger.

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 03:48

Lien de sang, lien de coeur

Lien de sang, lien de coeur
Bon ce que je vais mettre n'a pas beaucoup de rapport avec ce titre.

Je vais vous faire part de certains moments qui m'ont marqués, sur les forums ( plus spécialement celui cité prochainement )

La salle de bal

Hedwige : Hedwige entra dans la salle de bal.

Elle avait l'air préoccupée, comme depuis certains temps.

Elle était vêtue ainsi, se mettant un peu aux couleurs d'automne :

[img]http://img353.imageshack.us/img353/3866/001robedebalheddytq3.jpg


Elle parcourut la salle du regard.



Cho : entra dans la grande salle, toute souriante. Elle était vétue d'une robe sans bretelles dans les couleurs de l'automne.
Vit Hedwige
- Coucou!



Hedwige : Hedwige entendit quelqu'un l'interpeller

Elle se tourna et vit Cho, qui portait une assez belle robe ^^

Elle lui adressa un sourire, même si celle ci courrait après Harry, inutile d'être désagréable.

- Salut ^^ Jolie robe



Drago : Drago entra dans le bal, il portait un très beau costume qui devait couter très chère

Drago s'avanca vers les deux jeunes filles

-Bonsoir jeunes filles.




Hedwige : Hedwige entendit une voix traînante famillière

Elle tourna la tête, et vit qu'effectivement, c'était bien Drago XD

En costume, assez élegant, qui devait être vraiment très couteux.

Après tout les Malefoy étaient riches.

- Bonsoir... elle hésita un cout instant, entre l'appeler par son prénom ou son nom.

Finallement elle opta pour une troisième solution et ne dit que bonsoir
.


Drago : Drago eu un petit sourire à Hedwidge mais en sourit pas en voyant Cho.

-Il n'y a personne ici, quelqun a du se tromper de date.



Hedwige : Hedwige vit le sourire de Drago, et en fut quelque peu etonnée, surtout qu'il s'adressait à elle.

Hum, Drago sait sourire autrement que narquoisement ?

Interessant XD

Elle haussa simplement des épaules, avant de finir par dire :

- Nous sommes simplement en avance...

Elle eut un léger sourire, le premier qu'elle faisait à Drago.

Mais cela ne voulait pas dire qu'elle s'était laissée envoîtée par lui, non non

Elle s'était faite un défi personnel, tenir le plus longtemps possible XD


Cho : *regarda Malefoy*
*pensa: il va décider à me regarder celui là ou pas?*



Hedwige : Hedwige, pour eviter le regard de Drago fixé sur elle, regarda Cho, et surprit son regard sur Drago justement

En gros, Drago regardait Hedwige, qui regardait Cho, qui regardait Drago XD

Visiblement Cho aurait aimé attirer un peu plus l'attention sur Drago...

Non, ne dites aps que Cho s'était laissée avoir elle également

Pourquoi toutes les filles étaient sur Drago ?

C'est sûr, il était très charmeur, séduisant, mais il avait beaucoup d'aventure, ils séduisaient les filles pour qu'elles finissent dans son lit très certainement, après cela il els rejette.

Connaîtra-t-il un jour le véritable amour ?

Hedwige l'esperait, pour lui.



Drago : Drago sentit le regard de Cho, il se décida à la regarder. Elle avait de jolies yeux et un visage magnifique c'est sur mais elle restait rien d'uatre qu'une serdaigle !

Drago regarda ensuite l'entrée de la salle, il esperait voir des serpentards arriver pour mettre un peu d'animation.



Hedwige : Etre trois, à un bal, ça le faisait pas xD

Hedwige attendit donc patiemment que les autres élèves arrivent, regardant un peu partout sauf où Drago se tenait.

Il ne fallait pas qu'il s'imagine qu'elle le regardait

Drago devait avoir pour habitude que toutes les filles lui tombent dans les bras, ça doit l'enrager qu'Hedwige ne se laisse pas faire si facilement

Hedwige cherchait un peu aussi, en fait cette situation l'amusait quelque peu ^^



Harry : Harry entra dans la salle.
Hedwige allait partir, mais il lui attrappa la main...

- Tu veux pas rester ? * sourire innocent *



Hermione : Hermione entra lentement dans la salle de bal.
Il n'y avait pas beaucoup de monde...
Elle regardait s'il n'y avait pas Ron, qui l'avait sois disant invitée , mais il était introuvable.
Elle lui en voulait beaucoup tout a coup...
Elle alla vers le buffet et pris un verre d'Hydromel...



Drago : Drago reconnut tout de suite Potter rentré, il le detestait plus que tout depuis des années.

-Ohoh que vois je, Potter, t'inquiete pas ton Hedwige chérie ne va pas partir tant que je resterai la.

Drago recconut aussi Hermione entrée, elle était vraiment magnifique,elle avait ebaucoup changé en apparence.



Hermione : Hermione se retourna...
Malefoy... Elle aurait du s'en douter...
Elle s'approcha d'Harry et lui fit un petit non de la tete, car elle l'avait vu directement lacher Hedwige et sortir sa baguette...
Elle lui murmura...
- Laisse tombé Harry...

Elle regarda ensuite Malefoy. Sans méchanceté, mais sans compassion non plus...
Il la séduisait ? Non, surement pas Malefoy...



Drago : Drago la fixa des yeux comme si ils faisaient un duel.
-On dirait que Granger protege le petit Potter.Pour changer.



Hermione : Hermione baissa les yeux.
Pourquoi était elle déçue comem ça ?
Elle releva les yeux avec un regard noir...

- Apparament, on dirait que le Dragominouchet-Chéri de Pansy est tout seul, comme c'est dommage...



Drago : -J'ai toutes les filles à mes pieds si je veux, pas besoin de m'encombrer de Pansy.

Hermione : - Oh mais oui, j'oubliais, Pansy ne te sers que de Chiens... Mais si seulement tu pouvais te vanter, d'avoir toute les filles a tes pieds...
Seulement, il y en a tellement que tu dégoutes, qu'îl n'y a pas de quoi s'en vanter...



Drago : -Tu ferrais mieux de te taire Granger.

Drago regarda Hedwige et lui sourit.




Hermione : - Et toi tu ferrai mieux d'aller draguer quelq'un d'autre qu'Hedwige... Trouve toi au moin une fille a draguer de ton rang... Du rang des Crétins...


Drago : Drago n'appreciait pas quand Hermione dépassait les limites du résonnable, il la laissait toujours faire quand elel lui lancait des vannes mais la, il le rédiculisait plus qu'autre chose.Drago avanca de plusieurs pas pour arriver tout près d'Hermione, assez près pour sentir son souffle.

-Tu disais?



Hermione : Elle lui lança un regard noir, en remarquant que de près, il avait pleins de très beaus yeux...

- Fiche le camp...



Hedwige : Hedwige fut retenue par une main à son poignet, et reconut une voix famillière...

Qui lui fit étrangement accelerer les batements de son coeur.

Elle se retourna, un sourire se dessinna sur ses lèvres.

Pas de doute, c'était bien lui, Harry.

- Eh bien, puisque tu es là, avec plaisir ^^

Elle rosit légerement, lorsques certaines phrases furent echangées, du genre " ton Hedwige cherie " ou " arrête de draguer Hedwige "

Tandis que Hermione et Drago s'échangeait quelques provocations, Hedwige se tourna vers Harry.

Elle était heureuse de le voir, et resentait une drôle de sensation.

Des tas d'idées folles la sumbergea, du genre " il t'a retenu quand tu allais aprtir, et t'a proposé de rester "

Serait ce une significaton particulière ?



Hedwige regarda un court instant les deux préfèts.

Hum... drôle de comportement de la part de Hermione...

Même Hermione s'était laissée fait avoir ? o_0

Les filles tombaient comme des mouches

Elle adressa un sourire à Harry.



Hermione : Hermione ? se faire avoir par malefoy ? Faut pas rever ...
D'accord, il était mignion... Mais C'était drago, et jamais elle ne ferrai ça a Harry et Ron...



Hedwige : En tout cas, Hedwige resisterait jusqu'au bout

Car elle aimait principalement Harry, et le garçon en question se trouvait en face d'elle.

Peu à peu elle finit par oublier la présence de deux préfèts et préfera laisser son esprit vagbonder, d'un air rêveuse, un peu hypnotisée par Harry

Aussitôt d'étranges questions se formèrent dans son esprit, du genre, qu'est ce que ça fairait d'embrasser Harry ?

Elle rosit légerement à de pareilles pensées



Harry : Harry sourit a Hedwige puis regarda Malefoy d'un air sombre.
A l'entrée d'Hermione, Harry fut encore plus boulverser que la dernière fois.
Bien coiffée, elle portait une robe bleu en satin, qui avait du couter une fortune...

**Attend, mais je reve... Hermione s'est maquillée... ELLE S?EST MAQUILLEE ???**



Hed : Hedwige regardait pour voir si d'autres élèves allaient venir, et en effet, plusieurs groupes arrivièrent, ce fut un mélange de couleur et de rires qui envahirent la salle

Crtains se précipitaient au buffet -_-' d'autres se faisaient tiré par les filles XD Ou d'autre s'asseyaient et se mettaient à discuter, en attendant l'ouverture officilelle du bal.

Déjà quelqu'un se mit à danser un peu n'importe comment ave cune file qui riait au éclat

Il était vrai, que celle qui attirait les regrds des plupart des garçons, était Hermione.

Tel que les autres la connaissait, ils étaient assez surpris de la voir ainsi.

D'autres curieux, qui n'avaient pas encore percuté la présence de Hedwige XD la regardait intrigués.

Bref.... xD



Harry : Harry était presque hypnotisé par sa meilleure amie.
Il détourna le regard et fixa Hedwige, amoureux comme jamais...



Hed : Hedwige, détachant son regard de la foule, jugea préférable de regarder quelqu'un de plus interessant, c'est-à-dire Harry

Elle lui adressa un sourire, quelque peu tendre, malgré elle en voyant qu'il la regardait

Elle s'était toujours retenue de faire quelque chose à Harry, par simple logique xD

En effet, elle n'allait pas l'mbrasser, comme ça, sans prévenir, surtout qu'il ne l'aimait peut être pas :saracstic:

Mais ce soir, ça la démangeait encore plus que les autres fois

Surtout devant son regard, qui la faisait littéralement fondre...

Mais elle resistait contre l'envie croissante de lui prendre la amin, cependant sa main avancait quand même



Harry : Harry se laissait guidé par lui meme...

Il lui prit la main sans aucune gène et lui demanda :

- Tu veux boire quelque chose ?



Hedwige : Hedwige sentit alors la main de Harry dans la sienne, et elle se sentit toute drôle... xD

Ouah, c'était merveilleux de tenir sa main

Elle devait se faire passer pour une cruche

Nan, elle était juste namoueuse

Elle regarda Harry, et du se rendre comtpe au bout d'un certain temps qu'il lui parlait xD

- Euh... oui



Harry : Il avança main dans la main avec elle, jusqu'au buffet...
Il hésitait a tout de suite sortir le grand jeu, mais le coup de lui prendre la main était déjà assez dur, meme si il l'aimait...

il se résigna donc a y aller fort, décidant de laisser aller...




hed : Hedwige mourrait d'envie de l'embrasser

Mais bon, cela ne se ferait pas, le coup de la main, c'était peut être un signe, mais peut être que ce n'était que de l'amitié...

Remarque, elle esperait que c'était bien ce qu'elle souhaitait, et si Harry l'aimait aussi ?

Ce serait merveilleux...

Bah, pendant la danse, elle trouvera bien le moyen de l'embrasser

Elle lui adressa un de ces sourires tendres dont elle réservait pou Harry xD

Resserant quelque peu l'etreinte de leur main, entre mêlant ses doigts dans les siens.




Harry : Il sourit et lui tendit un verre d'Hydromel bien frais...

- Tu es magnifique, se soir...

*Comme toujours d'ailleurs *



Hedwige : Hedwige rougit quelque peu, cela devenait flagrant ^^

Elle prit le verre, les yeux fiés sur ceux d'Harry, ne pouvant détacher son regard de ses yeux verts éméraudes

- Merci... tu es très beau aussi...

D'ailleurs, il était toujours très beau



Harry : - Merci

Il sourit et bu une gorgée dans son verre
.


Hed : Hedwige lui sourit, amoureusement , puis elle porta les lèvres à son verre. , avant de vouloir lui répondre et laissa tomber la moitié de la gorgée qu'elle venait d'avaler

Elle ne quittait plus la main de Harry dans la sienne.


Il lui tenait la main...

Il ne voulait vraiment plus la lacher, et éspèrait ne jamais devoir la lacher...



Hedwige : Hedwige et Harry étaient plutôt silencieux, mais cela ne la dérangeait pas, elle était de toute manière trop occupée à admirer les traits du visage de Harry pour se soucier de quoique ce soit d'autre

Elle avait de plus une partie de sone sprit occupée par la main de Harry, qu'elle se mit à caresser tendrement d'un de ses doigts

Bref, son esprit était tout tourné vers Harry




Harry : Harry regarda les autres, et, bien entendu, la musique commença...

- On danse ?




Hed : Hedwige acquiesca, oui, une danse avec Harry c'était bienvenue toujours la bienvenue

Peut être même reussira-t-elle à echanger un baiser avec lui..

- Oui, avec plaisir ^^

Elle posa son verre sur le bar, et suivit harry.



Harry : Il le posa aussi (son verre XD ) et, tenant toujour la main d'Hedwige, l'entraina sur la piste de danse...


Hed : Hedwige adressa un sourire tendre à Harry, puis, toujours sans lâcher sa main, le suivit sur la piste de danse ^^

Elle posa sa main sur sa taille, essayant de lutter contre les quelques rougeurs lui montant au visage



Harry : Il la pris par la taille, et commença a danser, plus que gener, mais amoureux...

Il lui sourit, admirant son visage fin, ses cheveux blanc dresser en chignion prafait...

Tout ses petits détails qui l'a faisait ressembler a une princesse...



Hed : Hedwige était envoûtée, entraînée par la douce musique, les yeux plongés dans le regard de Harry, un mélange de vert émeraude, tellement envoûtant

Etant petite, elle, come toute les petites files, croyait au prince charmant...

A ce moment là, elle était si heureus,e car son rpince charmant, elle l'avait trouvé...

C'était Harry.

Elle n'entendait aps vraiment la musique, en fait elle avait publié tout les élèves rpésent dans la pièce, tout les autres avait été effacé de sa vision, comme si on aurait passé un coup de gomme magique...

Elle n'avait d'yeux que pour Harry ^^


______________________________

Pour vos questions non on ne s'est pas encore embrassé ^^ car la réponse est en cours d'attente XD
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# Posté le jeudi 07 décembre 2006 04:07

Modifié le samedi 09 décembre 2006 20:20

Forum historique ?

Forum historique ?
[ Greg : Merci pour tes commentaires ^^ oh, tu va me faire rougir XD ]

Si je devais choisir, parmi les 65 forums où je suis inscrite, un seul qui pourrait bien résumer ma situation...

Ce sera bien entendu le forum Poudlard Vs la mort.

Là bas, les aventures qui s'y déroulent sont telles que je l'aurais imaginé : complot, trahison, secret.. Chacun là bas ne prend aps son rôle à la légère, et l'interprète merveileusement bien.

La rencontre Hedwige / Harry est assez fracassante, je n'ose pas lui avouer qui je suis réellement... et un amour naisant commence à se tisser entre moi et Harry.

Première preuve : La salle de bal. Il m'invite à danser, me prend la main, manifeste une certaine jalousie agressive envers Drago Malefoy ( qui avait eut la mauvaise idée de me draguer, fidèle à ses habitudes de coureur de jupons ) et si je serais dans sa tête... je pourrais y lire certaines choses XD

Seconde preuve ( fracassante xd ) Nous tombons dans un piège tendu par mon père. La salle sur demande se transforme en cimetière, nous sommes stupefixiés, Voldemort s'apprête à faire du mal à Harry. Je parvins à me défaire de l'emprise du sortilège, et je réanime Harry. Là, il est clairement enoncé qu'il m'aime, et qu'il était prêt à vaincre une bonne fois pour toute Voldemort, et de pouvoir vivre dans la paix et la tranquilité, à mes cotés...

C'était tellement mignon ^^

Bref, passons =D

Mais seulement la vie est loin d'être un fleuve paisible et tranquille, Voldemort a bien remarqué ce lien tissé entre harry et moi, et pour préserver le pouvoir, il complote avec Lucius Malefoy pour un mariage arrangé.

Salazar Serpentard me tend un piège et m'amène dans le manoir des Jedusor, là bas je retrouve Drago, qui lui même avait été manipulé.. à minuit, nous étions mariés...

Les deux héritiers de Serpentard unis, pour préserver la lignée des serpentard...

C'était vraiment un coup fourré, nous etions même enfermés dans des cages, impuissants.

D'autant plus que même si Drago epprouvait des sentiments pour moi, il aimait Hermione Granger.

J'apprend que grâce à ce mariage la lignée des serpentard aura le pouvoir de la vie, de la mort, de rpendre n'importe quel apparence, bref le pouvoir de faire régner le mal sur la terre...

Nous avons un an, un an a passé, avant de pouvoir divorcer.

Mais qui sait ce que Voldemort aura préparé d'ici un an ?
Je découvre que moi, et mes deux soeurs ( Svana Jedusor et Kinsley ) n'avons pas de mère..

Mais je n'ai aps pu en savoir plus sur ce sujet, après ça je me suis retrouvé echainée -_-'

Bref, si vous voulez avoir plus de détails vous pouvez toujours vous rendre ici ^^ ==> http://ecoledemagie.aceboard.fr
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# Posté le samedi 09 décembre 2006 18:58

STOP à l'Homophobie !!

STOP à l'Homophobie !!
J'ouvre une petite parenthèse pour clamer le cas de l'homophobie.

Mon opinion ? Je dis que seul l'amour compte !

==> Homophobie

Une vidéo plutôt claire là dessus... je trouve ça ecoeurant franchement, tant d'injustice et de haine, pourquoi ? Vous trouvez que c'est pas ' normal ' ? Parce que les homophobes disent que dans la bible il est écrit Adam et Eve ?

Tenez une petite image, pour un T-Shirt, vraiment deg

Ouvrez les yeux ! Les temps ont changés depuis l'écriture de la bible ! Les homo ont toujours existés ! Mais avant je suis pr^te à parier que s'ils se cachaient pas ils étaient brûlés au bucher comme des sorciers !

Vous ne trouvez pas ça, révoltant ?!

==> Ségolène et l'Hmophobie

Ségolène elle ne parait pas douée mais là on doit avouer que ce qu'elle a mit en place était plutôt super ! ( entre parenthèse, c'était la moindre des choses )

Ségolène Royal s'engage à légalisé le mariage et l'adoption homosexuel

S'agit t'il d'un argument pour obtenir les votes des homosexuels au Présidentiel 2007 ou va t'elle réellement tenir sa promesse ?


Vous vous rendez compte, quelqu'un qui aime quelqu'un du m^mee sexe que lui est passable d'une peine de prison ! Pour aimer !

J'ai receuillit un témoignage boulversant sur un blog, il est certe un peu long, mais très touchant et boulversant !



Bonjour ; je m'appelle Guillaume et j'ai 17 ans, je suis homosexuel, même si j'ai toujours du mal à l'avouer. Je ne sais pas pourquoi je livre mon témoignage ; sûrement parce que j'ai besoin de parler, d'évacuer un peu ce qui me hante nuit et jour, ce qui me rend triste et me fait pleurer la nuit, ce qui me déprime et me dégoûte, ce qui fait que maintenant je n'arrive plus à me regarder dans la glace et que je me trouve méprisable, et ce qui fait que j'ai essayé de me suicider et que je n'en ai encore parlé à personne.

Comme je l'ai déjà dit, j'ai 17 ans et je n'ai jamais rencontré d'homosexuel de ma vie. Il y a trois ans maintenant, je suis tombé amoureux d'un garçon (appelons-le H.) ; c'était en Troisième, et si j'avais conscience que je n'étais attiré que par les garçons, j'étais loin de me représenter en tant qu'homosexuel : non pas que j'avais des doutes, mais tout simplement que je n'y pensais pas. Je savais que je préférais les garçons, mais je ne voyais pas plus loin ; et avec le recul, ce n'était pas plus mal...
Bref, je suis tombé fou amoureux de ce garçon, H., dont je me suis fait un ami ; jamais alors je n'aurais osé aller plus loin.

Malheureusement, à la fin de la Troisième, il est parti dans un autre lycée que moi ; j'ai cependant réussi à garder contact et on se voyait de temps en temps pendant les vacances. En deux ans, je n'ai jamais réussi à l'oublier ; car même si je ne le voyais pratiquement jamais, je n'arrêtais pas de penser à lui.

Et puis, en Terminale, surprise, il a changé de lycée, est venu dans le mien et même jusque dans ma classe. Au début, c'était comme si le plus beau de mes rêves se réalisait : il était dans ma classe, il se mettait à côté de moi pour tous les cours, et enfin on devenait les meilleurs amis du monde, même si moi, j'espérais plus...

J'ai nagé dans le bonheur total jusqu'au mois de Décembre ; mais comme chaque jour j'étais encore plus fou de lui que la veille, ça devenait de plus en plus lourd à porter ; je n'arrivais pas à me limiter à de l'amitié, je l'aimais et je voulais le lui dire...

Le soir des vacances de Noël, j'ai craqué : je lui ai tout avoué sur MSN, parce que je n'aurais jamais osé lui dire en face.

Il l'a très très très mal pris.

Au début il a cru que c'était une blague et il ne voulait pas me croire.
Quand il a vu que je m'entêtais, il a commencé à comprendre et il s'est mis à m'insulter. Il m'a dit que je le dégoûtais, que j'étais « gore », « dégueulasse », « contre-nature », et surtout qu'il « avait les boules », et puis il s'est déconnecté.
Comme vous pouvez l'imaginer, je n'ai pas dormi de la nuit, je me sentais mal, j'ai pleuré pendant des heures, j'avais envie de vomir, envie de mourir, envie de me suicider.

Autant toutes les remarques homophobes, même de vos proches, peuvent vous glisser dessus et vous être indifférentes, autant quand elles viennent de celui pour qui vous auriez tout donné, jusqu'à votre âme, jusqu'à votre vie, alors elles vous arrachent le c½ur.

Je n'ai rien pu avaler le lendemain ; en début d'après-midi, il s'est reconnecté, et là ça a été encore plus dur. Choqué par ce que je lui avais dit, H. l'avait répété à un copain que nous avions en commun ; ils s'étaient connectés ensemble, et faisaient une sorte de psychanalyse dans mon dos. Moi je ne voulais pas que ça se sache ; j'essayais de parler à H. en privé, mais lui se complaisait à rapporter tout ce que je disais à son copain, avant de me forcer à parler devant lui.

J'ai eu le droit à toutes sortes d'insultes, du classique « pédé » (que je continue à voir comme une insulte) jusqu'aux phrases du genre « eh, faut que t'ailles dans les vestiaires des filles en sport », bref, ce genre de plaisanteries ; moi je suppliais vainement H. de ne pas répéter ce que je lui avais dit, et lui, au contraire, disait qu' « il fallait que ça se sache » et semblait prêt à le crier au monde entier.

J'étais complètement anéanti ; je n'aurais jamais cru qu'un ami aussi proche puisse être salaud à ce point ; et quand la personne que vous aimez le plus au monde vous dit que vous lui donnez envie de vomir, eh bien ça vous coupe l'envie de vivre. Sur la fin H. ne voulait même plus me parler.
Je me sentais plus mal que jamais ; pour moi, la douleur morale que j'éprouvais était pire que toute torture physique.
J'ai avalé dix boîtes de médicaments au moins ; j'ai avalé pilule sur pilule jusqu'à tirer au c½ur et j'ai continué encore et encore, plus d'une centaine en tout, de n'importe quoi, des médicaments pris au hasard, je voulais mourir, je voulais crever.
Et je suis parti à vélo de chez moi, j'espérais sûrement que les médicaments m'assommeraient assez pour que je me paye un camion en pleine face, et je continue de penser, parfois, que ça n'aurait pas été plus mal. Alors évidemment, j'ai pris au maximum des nationales avec beaucoup de circulation, mais à part quelques nausées et des étourdissements, les médicaments n'avaient aucun effet.

Consciemment ou non, j'ai fini par m'arrêter à la médiathèque, où j'ai retrouvé un de mes amis, à qui j'ai tout confié, et qui, j'ai cru, ne l'a pas mal pris et m'a remonté le moral.
Rentré chez moi, j'ai été malade pendant trois jours à cause de toutes ces pilules que j'avais ingurgitées ; comme je ne mangeais toujours rien, ma mère s'inquiétait, et la convaincre de ne pas appeler le médecin n'a pas été chose facile, mais l'idée qu'on puisse me prescrire d'autres comprimés me donnait encore plus envie de vomir.

J'ai passé les vacances de Noël dans la dépression la plus totale ; j'ai dû paraître désagréable à bien des gens, mais qu'y a-t-il de plus dur que d'afficher un sourire et de parler de la pluie et du beau temps, quant toute votre âme et tout votre corps aspirent au désespoir le plus profond ? Pourquoi vivre, si ce devait être sans H. ? Pourquoi vivre, si je n'inspirais plus que haine et dégoût à celui qui était pour moi toute ma vie ?

Bref, sinistres vacances, qui présageaient une rentrée encore pire. H. et moi devions nous voir pendant les vacances ; naturellement, tout avait été annulé à l'annonce de mon homosexualité ; il parlait même d'arrêter les TPE (travaux personnels encadrés) que nous faisions en commun.

Mais c'est à la rentrée que j'ai réalisé avoir perdu à tout jamais son amitié : alors qu'avant, nous passions toutes les journées ensemble, maintenant il parlait à tout le monde sauf à moi. En cours, il se prenait d'un subit intérêt pour le livre du voisin, fût-il mal placé à l'autre bout de la table, alors que celui que je lui présentais était sous ses yeux.
Il n'y a qu'aux repas qu'il ne pouvait m'éviter ; mais même alors il trouvait le moyen pour qu'à tout prix nous ne soyons pas seul à seul ; il évitait et refusait le dialogue. Que dire du subit intérêt qu'il prit pour les filles, au point que pas une ne pouvait passer devant lui sans qu'il donne son opinion sur elle, sinon que ça me faisait souffrir encore plus, car avant il n'en parlait pratiquement jamais...
J'ai voulu lui parler en tête-à-tête : tout ce qu'il me dit alors, c'est que j'étais vraiment dégueulasse, qu'il fallait que je me trouve une copine, et que je me trompais, qu'il n'avait rien changé dans son comportement. Ce qu'il disait surtout, c'est qu'il fallait que je change, que je devienne hétéro, que j'arrête de le kiffer : j'ai compris plus tard qu'il craignait pour sa réputation. Il voulait que les rumeurs (dont il était la cause) cessent de circuler, que surtout on ne puisse pas le prendre pour un pd.

Il voulait en quelque sorte que je fasse un « coming-in » auprès des deux ou trois personne qui savaient que j'étais homosexuel. Je ne l'ai pas fait. J'ai voulu lui expliquer que devenir hétéro était aussi difficile pour moi que de demander à un Noir de devenir blanc ; il m'a ri au nez.

Alors il a commencé à faire des allusions pernicieuses à mon homosexualité : dès que l'occasion se présentait, il se plaisait à s'écrier à n'importe qui « Eh, dégage, je suis pas pd moi ! », devant moi de préférence, et bien fort pour que j'entende. Dans mon dos, il faisait des remarques que les gens ne comprenaient pas, disait par exemple que je pouvais toujours faire antiquaire, et riait de ses plaisanteries.
Et moi, malgré cela, et même si je faisais tout pour arrêter, vraiment tout, je l'aimais encore. Et j'en souffrais d'autant plus.

Il y a une semaine, je me suis décidé à ne plus lui parler et à l'éviter jusqu'à ce qu'il vienne mettre les choses au clair ; je l'évitais les midis, dût-il se retrouver tout seul pour manger : moi, je ne mangeais pas du tout. En cours, je me plaçais ostensiblement à l'autre bout de la classe, alors que nous étions d'habitude côte à côte. J'attendais sa réaction. J'espérais une réaction : j'avais vraiment besoin de lui parler. Il n'en a eu aucune. Il m'ignorait superbement.

J'étais de plus en plus tout seul ; en fin de semaine, j'ai appris qu'un de mes prétendus « amis », en qui j'avais eu confiance, avait répété à quasiment toute la classe que j'étais « pd », et sans épargner les détails. Le vendredi, la veille des vacances, pas une personne de ma classe ne m'a dit bonjour. J'ai eu droit à toutes sortes de réflexions dans mon dos : exemple au hasard, en cours de SVT, le professeur demande, en rapport avec la lignée humaine, quel fut après l'australopithèque le premier représentant du genre « homo » : et là j'entends crier derrière moi mon nom : c'était tellement facile, toute la classe était écroulée de rires. Dans la cour, des types que je connaissais à peine, me demandaient d'un air menaçant ce que j'avais à les regarder, alors que j'avais à peine levé le regard sur eux.

Bref, j'aurais passé la journée entièrement seul si une amie, la seule qui me reste, ne m'avait soutenu du mieux qu'elle pouvait le midi.
Ce n'est que le soir, sur MSN, que H. s'est enfin décidé à me parler. Sur MSN, la moitié des pseudos de mes contacts étaient faits pour se foutre de ma gueule : du genre « Paraît que c'est cho entre PD et H. !!! » « A quand le coming out devant toute la classe ? I want to die I fly with the suicide », « Eh, Steevy, c quand la gaypride ? mdr », etc...

Et là, la première chose que H. m'a dite, c'est que j'étais un « fils de pute ». On a parlé pendant deux heures ; à la fin, désemparé, je suis parti. Je ne lui ai jamais demandé qu'une chose : qu'on reste amis. J'ai argumenté pendant des heures, j'ai tout essayé, je suis passé par la colère, par les sentiments, je lui ai rappelé comment, avant, nous étions les meilleurs amis du monde. Mais que répondre à la haine, quand elle est injustifiée ? Que répondre à l'homophobie ?

Il n'a pas arrêté de m'insulter du début jusqu'à la fin (il avait commencé assez doucement avec son « fils de pute ») ; j'ai appris plus tard qu'en même temps il copiait collait notre conversation à un « copain » et se foutait de ma gueule dans mon dos. Puis il a tout enregistré et fait circuler la conversation en entier à ses contacts.

Voilà, j'en suis là : j'ai tout perdu, tous mes amis, toute ma réputation, je n'ai gagné que le mépris de mes camarades de classe, et la haine pure et simple d'un garçon que j'ai eu le tort d'aimer un peu plus qu'il ne faudrait...

Il y a une heure à peine, j'ai appris, sur MSN, que H. et mes deux meilleurs amis ont été au restaurant et au cinéma ensemble, alors qu'avant nous ne faisions rien sans être tous les quatre réunis. Maintenant, je n'existe plus. C'est un de ces deux « amis », qui pour mieux me provoquer l'a écrit en lieu et place de son pseudo sur MSN : « c'était trop bien la pizzeria et le ciné avec H. !!! » Pure méchanceté. Je ne lui ai jamais rien fait. Il voulait me faire mal, il a réussi.

C'est le point où j'en suis. Il y a quatre jours, j'ai voulu me taillader les veines avec des lames de rasoir. Manque de volonté, de détermination, je n'ai réussi qu'à faire rosir l'eau du bain et à barbouiller une serviette toute propre ; mais j'ai compris comment il fallait faire. Je ne sais pas si je le referai ; je ne sais plus si j'ai vraiment envie de vivre.

J'ai malgré tout pris un peu de recul avec H., même si je continue de l'aimer ; c'est ce recul qui me permet d'en parler, avec la froideur et l'indifférence de la douleur. Je ne souhaite à personne ce qui m'est arrivé et ce qui continue de m'arriver ; sans doute certains ont eu à subir pire : en témoigne le taux de suicide élevé chez les jeunes homosexuels. Je ne sais pas si, bientôt, je ne vais pas venir grossir ce taux, un infime point de plus dans les statistiques, vite oublié et rayé de toutes les mémoires...
Que ceci constitue alors un adieu, la marque de mon passage... Je m'excuse auprès de tout le monde, auprès de H., à qui je n'ai pas su parler, auprès de mes amis, s'ils veulent encore bien l'être... J'espère que vous saurez mieux profiter de la vie que moi, et vous souhaite tout le bonheur que j'ai eu le tort de vouloir, que j'ai eu le tort de demander, et que je n'aurai jamais...


Alors, êtes vous toujours prêt à employer l'insulte classique, " pédé " aprés ça ?

Vous saviez que les homo et les bi sont ceux qui se suicident le plus pour l'injustice et la haine qu'ils subissent ?


Petite image très parlante là


Alors moi, je dis NON A L'HOMOPHOBIE !!!

L'amour égal pour tous !

Tous égaux ! [ ♂ + ♂= ♥ ] [ ♀ + ♀ = ♥ ] [ ♂ + ♀ = ♥ ]

J'aimerais tant pouvoir faire quelque chose contre ça... mais qu puis je faire seule ?

Ensemble, nous vaincrons la discrimination ! Unissons nous pour cette cause, notre planète part serieusement en live, il faut vraiment réagir dés maintenant !

Par exemple : SURTOUT ne pas voter Sarkozy.

C'est officiel Nicolas Sarkozy est canditats au Présentiel 2007..

Mais que pense t'il du mariage et de l'homoparentalité ?

Nicolas Sarkozy est clairement CONTRE le mariage et l'adoption par des couples du même sexe, tout en prônant une réforme du Pacs pour obtenir une «égalité sur le plan financier». «J'y ai beaucoup réfléchi et j'y suis opposé [...] C'est clair et précis», explique-t-il à propos du mariage et de l'adoption. «Le modèle qui est le nôtre doit rester celui d'une famille hétérosexuelle: les enfants ont besoin d'un père et d'une mère», poursuit-il !

Comme si les homo ne peuvent pas remplir ce rôle convenablement >.<

Bref, à bas l'homophobie !

# Posté le samedi 03 février 2007 05:47

Enfance douloureuse... passé sombre...

Enfance douloureuse... passé sombre...
On peut dire que je n'ai pas eu de moments très nets dans ma vie.

J'aurais très certainement basculé dans le mal si Harry ne m'avait pas receuillit.

Inconsciament il m'a tiré du mal en m'apprennant à aimer.

Mais laissons de côté les blabla de coutume et interessons nous plutôt au récit.

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La petite Malicia s'était dissimulé dans un placard étroit, comme sa maman le lui avait demandé.

Elle lui avait dit ' mo coeur, on va jouer à un jeu.. d'accord ? Tu te cache, et les mosnieurs ne doivent pas te trouver ! '

Malicia jouait déjà, elle se cachait les yeux avec ses petites mains, recroquevillée dans un coin, mais elle ne savait pas qu'elle jouait sa vie.

Elle ne savait pas pourquoi sa maman avait l'air si paniquée.

Sa maman l'avait enfermé dans le placard d'ailleurs, Malicia avait peur du noir, elle commencait às entir la tension et se mit à sangloter légerement, serrant doucement dans ses bras sa petite poupée préferée, qu'elle ne quittait jamais..

Elle entendit un bruit d'explosion, puis des voix grossières, des cris apeurés, des objets brisés, des sorts fusant de partout.

Malicia sentit un choc ebranler le placard, dont la porte s'entrouvrit.

Malicia commencait à avoir peur, était ce le méchant qui venait la chercher ?

Elle vit sa maman, qui lui tournait le dos.

Malicia ouvrit la bouche pour l'appeler, et au même moment, un jet vert frappa sa maman de plein fouet, qui tomba sur le sol, inerte.

Malicia fut choquée, elle voyait à peine à travers ses yeux brouilés de larmes de terreur, elle émit un petit couinement que sous l'agitation on n'entendit pas.

Des méchants monsieurs en noirs arrivèrent, ils étaient très grands et il faisaient peur.

C'tait eux qui avait fait du mal à maman ! Pourquoi maman ne se levait pas, pourquoi elle ne répodnait pas à ses appels ?

Malicia voualit sortir pour voir maman, mais les mosniers noirs étaient devant et lui faisait peur.

Elle tremblait, ses jambes étaient bloquées.

De la fumée emplit la pièce. Il y avait des flammes de partout. Du feu. Sa maman lui avait dit que le feu était dangereux et qu'il fallait pas s'approcher.

Mais le fue entourait toute la maison avec ses doigts.

Soudain une forme noir masqua la lumière, et un grand monsieur noir ouvrit la porte.

Il découvrit la petite fille, les joues baignées de larmes, les jambes ramenées contre elle, comme pour se protéger.

Le monsieur pointa sur elle un moceau de bois, puis il sembla hésiter.

Il s'approçcha de Malica, qui se recroquevilla davantage.


- N'aie pas peur... on va jouer à un autre jeu.. d'accord ? Tu va sortir d'ici, et tu courras aussi vite que tu le peux !

Malicia hocha la tête, elle avait peur mais le monsieur avait l'air gentil.

Il compta jusqu'à trois...

A ce moment là Malicia se leva, et sortit en courant comme si les feux de l'enfer étaient à ses trousses, serrant de toute ses forces sa poupée dans ses bras.

Les grands monsieurs méchants la virent, des jets de toutes les couleurs la frôlait mais aucun ne la toucha.

Malicia ouvrit difficilement la porte et courut aussi vite qu'elle le put, dans les ténèbres de la nuit...

Elle n'avait pas pu revoir maman, et en pleurant, elle continuait de courir, tandis que les mangemrots la poursuivait.
Elle tourna, puis tourna à gauche, à droite, continua tout droit, fit demi tour, elle marchait dans tout les sens sans savoir où elle allait, elle ne voyait plus la maison et elle était seule.

Elle finit par s'arrêter, à bout de souffle. Elle n'entendait plus les bruits de pas ni les jets multicolores.

Elle s'assit au sol, et enfouit son visage enbtre ses genou, avant de pleurer silencieusement...

Le lendemain, des mains rassurantes la secoua.

Malicia redressa lentement la tête, et cligna des yeux, il faisait désormais jour... elle avait du s'endormir.


- maman ? j'ai fais un cauchemard..

Elle regarda la femme devant elle.

C'était pas maman. C'était une inconnue. Malicia se blotti contre le mur.


- Que fais tu ici petite ?

- Maman m'a dit de pas parler aux inconnues... fit la petite fille, tremblante.

- n'aie pas peur.. je ne te veux aucun mal. Tu t'es perdu ?

Malicia se mit à pleurer à chaudes larmes.

- Maman.. elle... m'a laissé... les méchants monsieur ils l'ont fait du mal.. elle est là bas.. faut la soigner... les monsieur me poursuivent...

La femme la berca dans ses bras, Malicia s'abandonna un instant à cette chaude etreinte, qui lui rappelait sa maman.

- Viens avec moi..


C'ets ainsi que Malicia fut placée dans un orphelinat.
Mais ne tenant pas en place, et ayant marre que les méchants monsieur venaient toujours quand une maman et un papa venait la chercher, qu'elle ne conaissait même pas, elle finit par s'enfuir.

Si elle aurait su plus tard qu'elle sera de nouveau repechée....


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Cachés sous la mystérieuse cape de la nuit et sous les yeux complices de la lune, deux hommes vêtus de noir galopaient furieusement vers une destination qu'eux seuls connaissaient. Juchés sur leurs chevaux, ils quittèrent très vite les routes de Londres pour s'enfoncer dans la campagne et ses forêts.

Et au fur et à mesure qu'ils avançaient, dans leur course effrénée, les obstacles se dressaient devant eux. Les branches s'accrochaient comme s'ils désiraient barrer le chemin à ces deux criminels. Le ciel crachait, depuis peu, des trombes d'eau comme s'il se lamentait de ce rapt commis par ces cavaliers. Et au-dessus de leur tête, la tempête grondait et tentait de foudroyer, en vain, ces deux voleurs de la nuit.

Entre les bras de l'un d'eux, un paquet bien précieux sanglotait, craintive. Elle s'accrochait désespérément à la crinière du cheval, réclamant à corps et à cri sa nanny.

Elle pleurait.

Elle criait.

Elle s'excusait.

Rien n'y faisait.

Ils refusaient de la ramener chez sa nanny.

Avec le peu de courage qu'elle possédait encore en elle, la petite fille se permit de lever la tête vers l'homme assis derrière elle. Elle distinguait mal les traits de son visage, néanmoins elle remarqua la balafre qui lui barrait affreusement la joue.

Le regard de l'homme tomba alors sur ceux de la fillette de sept ans. Un sourire mesquin se dessina sur ses lèvres et puis un rire ignoble s'empara de lui découvrant ses dents gâtées.

Elle ferma les yeux et plaqua aussitôt ses mains sur ses oreilles, oubliant qu'en lâchant la crinière du cheval elle risquait de tomber. Mais ce fut sans compter l'homme qui la maintenait fermement contre lui.

Son petit coeur cognait furieusement contre sa poitrine
.

Si je dors, ce n'est pas moi qui vais avoir mal. J'ai qu'à laisser ma place à une autre moi comme je fais avec nanny quand elle me gronde. Et comme ça, je sentirai rien. Et quand ça sera fini, maman viendra me consoler avec nanny. Oui, c'est mieux de faire comme ça...

Mais la petite fille ne put s'empêcher d'avoir peur. Instinctivement, sa main se serra autour du pendentif qu'elle portait autour du cou.

Pourquoi le tonnerre gronde-t-il aussi fort ?

Pourquoi ces deux messieurs sont-ils aussi méchants avec elle ?

Quelle grosse bêtise a-t-elle provoquée pour recevoir une telle punition ?

Juste casser un objet ? Non, C'est vrai qu'elle avait brisé le vase de grand-mère mais elle ne l'avait pas fait exprès.


Je recommencerai plus maman. Je te jure que je serai une fille sage, papa. Je ne dirai plus les mots que j'entends dans les cuisines, nanny. Promis... Promis... Je le ferai plus !

Etait ce encore les méchants monsieur ?

Ses paupières se refermèrent lentement. Elle s'endormait au rythme des galops du cheval, oubliant sa peur de l'orage.

Elle fut subitement réveillée par des voix graves qui lui écorchaient les oreilles. C'étaient celles des deux hommes. Ils discutaient ou plutôt se disputaient sur un sujet visiblement très épineux.

Soudain, les chevaux s'arrêtèrent. Les mains de l'homme la saisirent par la taille puis, comme s'il s'agissait d'un vulgaire sac de pomme de terre, il la souleva et la relâcha brusquement à terre. Puis, les chevaux reprirent leur course en laissant un corps étendu sur le sol.

La petite fille était désormais seule. Seule au milieu de nulle part. Son chagrin se mêlait à sa détresse grandissante. Les pleurs ne servaient à rien, pas plus que l'espoir qui se perdait dans l'obscurité de cette forêt peu accueillante.

Le corps engourdi, elle tenta de se relever de la marre de boue, dans lequel elle se trouvait allongée, sans grand succès. Elle n'avait plus la force de continuer. L'étincelle de vie qui allumait ses yeux ambrés menaçait de s'éteindre. La preuve en était que les images de son père, de sa mère et de sa nanny s'éloignaient doucement. Chacun leur tour, ils lui adressèrent tristement leur adieu et lui tournèrent brusquement le dos.

" - Non, attendez-moi ! Nanny, ne me laisse pas !"

Désemparée, elle tenta de courir après leurs silhouettes lointaines. Dans sa course, elle trébucha et s'étendit de tout son long sur le sol trempé d'eau.

Trop tard. Elle n'avait plus personne au monde.

Elle éclata en sanglot.


"Petite fleur, ne pleure pas.

Maman sera toujours là

Toujours près de toi..."


Même le chant de sa maman se perdait doucement sous le bruit de la tempête.

Etendue sur le sol, elle n'était plus qu'un cadavre à moitié vidé de son essence.

Mais alors qu'elle se croyait définitivement perdue dans le royaume des démons, le vent lui amena le bel ange de ses rêves.

Elle effleura ses magnifiques ailes blanches qui se refermèrent sur elle. Il allait l'emporter vers le pays aux astres luisants et purs. Là-bas, elle ne serait plus seule. Son ange la protégerait et l'aiderait à oublier sa maman et sa nanny. Oui, là-bas elle serait bien. Elle dormirait sur un matelas de nuage blanc et s'amuserait avec les angelots comme dans les histoires que lui racontait sa nanny.

Blottie contre l'ange, elle souleva enfin ses paupières.

Il la dévisageait, le visage inquiet.

Pourquoi ?

Elle ne regrettait rien. Elle ne regretterait jamais rien s'il restait éternellement à ses côtés.

Ses doigts cajolèrent la joue de son sauveur. Il pleurait. Les larmes du petit ange coulaient. Elles étaient chaudes tout comme son souffle. Pardon de te faire pleurer, voulut-elle prononcer afin d'apaiser sa peine.


"- Vis ! lui ordonna t-il soudain. Ne les laisse pas gagner ! Les adultes ne doivent plus continuer à nous détruire... Prouve-moi, que je ne suis pas le seul à vouloir me dresser contre leurs cruautés."

Sa main est si chaude, songea-t-elle alors qu'il lui écarta quelques mèches de ses cheveux qui barraient son visage.

Il l'enlaça.


"- Je ne peux rien faire d'autre pour toi... mais promets-moi de me retrouver un jour, murmura-t-il. Et ce jour-là, je te jure que je te vengerai de ceux qui t'ont abandonnée ici. Tu me promets ?"

"- Promis", répondit-elle en esquissant un léger sourire.

Il vit qu'elle tenait dans sa main un pendentif.

Il ôta le sien de son cou puis le plaça dans la paume de la fillette. Elle referma aussitôt ses doigts sur le trésor. La chaleur qui s'en dégageait l'irradia au plus profond de son être.

Continue à marcher vers le nord, dit-il avant de s'envoler au loin, dans le ciel chargé d'éclairs.

Elle se releva puis marcha sans savoir où elle se dirigeait exactement mais elle voulait à tout prix retrouver son ange, retrouver celui qui avait réchauffé son coeur durant un bref instant. Mais, la fatigue et le sommeil furent les plus forts dans ce combat.

Elle tomba dans un long ravin sans fin et tout sombra autour d'elle.

# Posté le samedi 03 février 2007 06:19

Modifié le dimanche 17 juin 2007 14:59