Fanfiction [ Partie 1 ]

Fanfiction [ Partie 1 ]
Comme promis... voici en quelque sorte le début de ma fanfiction. ^^

Un été mouvementé

- NONNNNNNNNNNNNNNNNNN!!!!!!!!!!!!!!!

Harry se leva, entortillé dans ses draps, le visage couvert de sueur, haletant.
Il venait de rêver une fois de plus de cette fameuse nuit où Rogue avait tué Dumbledore...
Une image le hantait sans cesse, l'empêchant de trouver le repos: Celle de Dumbledore, percuté par la lumiere verte, tombant lentement du haut de la tour, telle une poupée de chiffon.
Une sueur glacé tomba le long de sa tempe malgré la chaleur qui régnait, celle d'une nuit de juillet.

Il entendit de bruits de pas précipités et regretta aussitot d'avoir crié.
La piéce fut inondée de lumière qui éblouit Harry et il cligna quelque peu des yeux, essayant de s'habituer à ce nouveau contraste.

- Harry! Esct-ce que ça va ? Pourquoi tu as crié ? demanda Mme Weasley inquiete .

Elle mit sa main sur son front comme s'il etait malade.

- Non, Mme Weasley, çe n'ai rien, j'ai juste ... rêvé de ... Dumbledore. fit-il pâteusement, repoussant sa main avec douceur mais fermeté.
- Allons Harry, il ne faut pas culpabiliser comme cela, çe n'ai pas de ta faute s'il a été tué... elle tréssaillit comme si la verité était autant à craindre que Voldemort. Personne n'aurais pu changer cela...
- Kesskisspass, m'man ? demanda Ron, les cheveux en bataille, à moitié endormi et aparaissant à l'embrasure de la porte.
-Rien Ron, c'est Harry qui a fait un cauchemar. Rendors toi mon garçon...

Ron eut un regard suspicieux, puis haussa les épaules, fit un signe à Harry et repartit se coucher.
Maintenant tout le monde étaient réunis à l'embrasure de la porte, une multitude de têtes rousses.

- C'est bon, vous pouvez retournez dans vos chambre, Y'a plus rien à voir, circulez ! s'écria Ron de loin.

- Qui a t'il Harry ? Tu t'est fait attaquer ? ironisa George .
- Ou peut-être s'est-il fait fait agressé par Ginny ? fit Fred avec un clin d'oeil.
- Il le mériterait bien... ricanna George avant d'ajouter : voilà ce qui arrive quand on se met Ginny sur le dos.... n'est ce pas soeurette ?
- Vous êtes vraiment trop bête ! explosa Ginny, hors d'elle et embarassée avant de partir en courant.
- Fred, George, ça suffit ! clama Mme Weasley en colère. Quand allez vous enfin le laissez tranquille ?
- Lorsqu'il aura payé pour le mal qu'il a fait à Ginny, marmonèrent les deux frères avec franchise.

Mais ils battirent en retraite devant le regard meurtrier de leur mère .
Harry déglutit. Depuis qu'il avait rompu avec Ginny, les deux jumeaux ne cessaient de l'agresser.
Or, il n'etait jamais bon d'avir les deux frères Weasley sur le dos, ceux qui en ont fait les frais peuvent en temoigner !

L'autre jour, il avait echapper de justesse a un paquet de chocogrenouille ensorcellé qui faillit lui décrocher une droite. Malheuresement, Hermione, en voulant le protéger, en a fait les frais...
Elle a encore aujourd'hui un oeil au beurre noir malgré les efforts de Molly pour tenter de l'effacer - Harry soupçonnait quelque chose de magique là dessous - et cela n'a pas plu à Ron...

Il soupira . Le calme etait revenu dans la pièce : Tout le monde étaient partit se coucher mis à part MmeWeasley qui lui fit encore de nombreuses recommandations avant d'éteindre la lumière en lui laissant un peu de répis.
Harry ne voulait plus s'endormir, de peur de refaire le même rêve qui l'assaille depuis ... le drame.

Lorsqu'il était parti de Poudlard, il n'avait pas résister à regarder une dernière fois, à mémoriser chaque details, chaque tours et chaque fenetres, afin de ne pas oublier le chateau, qui avait fait de Harry ce qu'il est aujourd'hui .
Il eu une pensée pour tout ce qu'il a vecu là-bas, en compagnie de Ron et Hermione .
Combien de fois avaient-ils affronter le Mal dans les yeux.. braver les interdits et déjouer le réglement... avant de malgré tout tirer profit de la situation qui finissait bien - d'extrême justesse.

D'ailleurs, en parlant de eux, il ne leur avait toujours pas confié la verité au sujet des horcruxes... il ne voulait pas vraiment les alarmer. Il avait promit à Dumbledore : c'était un secret.
Ce que les jumeaux entendaient par " faire du mal à ginny " , voulait dire que Harry refusait de resortir avec elle, pour plusieurs raisons....

Déjà parce que cela risquait d'être beaucoup trop dangereux pour elle et sa famille - il l'entendait déjà s'exclamer que dans le passé elle avait été mise en danger en ouvrant le journal de Jedusor, et qu'elle soit avec lui ou pas, cela ne changerait rien - mais aussi parce qu'il n'était pas sûr de ses sentiments envers elle ...
Aprés tout, lorsqu'ils s'embrassèrent dans la salle commune des Gryffondors, Harry était bien trop heureux pour Ron voir totalement euphorique qu'il avait agit sur un coup de tête. Ginny l'aimait depuis sa première année, certe, mais lui ne savait rien d'elle si ce n'est son fort caractère et ses talents médiocres pour la poésie.

C'est vrai, il devait l'avouer, que les heures passées avec Ginny lui avaient paru... magiques, voir irréel qu'il en venait à douter si tout cela n'avait pas été un simple rêve. Mais quelque chose coinçait dans cette relation presque trop parfaite.
Il y avait longuement réflechit - se souvenant du total échec avec Cho Chang lors de sa cinquième année - et se disait qu'il n'était vraiment pas doué avec les filles. Son coeur ne pouvait pas lui dicter ses choix correctement. Il ne parvenait pas à différencier le vrai amour d'une tendre fraternité... Ginny était pour lui sa petite soeur. Etre sorti avec elle ne l'avait pas derangé, de ce point de vue, mais il s'était sentit mal pour elle qui avait de véritables sentiments. Il avait bidonné cette excuse de la protéger pour y aller plus en douceur - mais finallement elle s'était fâchée un peu plus.

Harry se retourna en grognant, cherchans une meilleure position .
Avec ses problèmes de coeur s'ajoutait celui de sa destiné. La prophétie, Voldemort, les horcruxes... il ne savait pas comment s'y prendre et encore moins comment les trouver. Dumbledore n'avait pas eut le temps de lui dire comment on pouvait détruire un horcruxe...

Et il demeurait un grand point d'interrogation sur le sixième.
Les horcruxes... Harry se remémora la définition : L'Horcruxe désigne un objet considérablement maléfique dans lequel un magicien dissimule une partie de son âme, s'assurant ainsi l'immortalité lorsque son corps vient à être détruit. Ainsi, même si le possesseur d'un horcruxe est tué, il continue à vivre bien qu'affaibli et dans une situation où la mort est préférable. Il est important de noter que le fragment d'âme qui demeurait dans le corps du créateur du Horcruxe est tout aussi épargné que celui qui se cachait dans le Horcruxe quand le possesseur est victime d'un événement en principe mortel. Ainsi l'Avada Kedavra, que Voldemort reçut par ricochet, fit du fragment d'âme qui lui restait un esprit errant, qui pouvait retrouver un corps.

L'Horcruxe ne peut être créé qu'au prix du sacrifice d'une vie humaine. Il faut en effet commettre volontairement un meurtre tout en utilisant un sortilège spécifique (que Slughorn ignore et dont il ne veut pas entendre parler), ce qui a pour effet de déchirer l'âme en plusieurs parties. On peut alors placer une partie de son âme dans un Horcruxe.

L'Horcruxe peut être n'importe quel objet, il peut même s'agir d'un animal. Les magiciens préfèrent en général utiliser des objets ayant une forte valeur symbolique ou sentimentale.

Selon le professeur Slughorn, créer un Horcruxe demande des connaissances en magie noire d'un très haut niveau. C'est par ailleurs lui qui expliquera à Tom Elvis Jedusor, alias Voldemort, leur intérêt et leur utilité. En effet, ayant été le professeur de potions de ce dernier, il ne put résister à la tentation de donner une indication à son élève préféré, celui-ci ayant fait preuve de suffisamment d'habileté pour l'amener à lui livrer "innocemment" l'information. S'étant rendu compte de son erreur, Slughorn modifia sa mémoire de façon à ne pas être blâmé. Mais il était facile de voir que le souvenir avait été falsifié. Ainsi Harry put, à l'aide de la potion Felix Felicis, obtenir de Slughorn le véritable souvenir.

En fait, dans la Chambre des Secrets, Harry avait sans le savoir déjà détruit l'un des Horcruxes qui n'était autre que le journal intime de Jedusor que Ginny Weasley avait trouvé.

Dumbledore avait quant à lui détruit la bague des Gaunt, famille de la mère de Voldemort.

Le troisième Horcruxe était la médaille de Serpentard que la mère de Voldemort possédait autrefois. Ce dernier, caché dans une caverne sur les côtes anglaises, a été trouvé par un mystérieux personnage et remplacé par un message signé RAB.

Les autres Horcruxes étaient probablement des objets ayant appartenu aux fondateurs de Poudlard.

Une coupe ayant appartenu à Helga Poufsouffle, que Voldemort a volée à Hepzibah Smith, une de ses lointaines descendantes du fondateur.
Un objet ayant appartenu à Rowena Serdaigle ou à Godric Gryffondor. Néanmoins, comme le dit Dumbledore "la seule relique connue de Godric Gryffondor est en sûreté dans ce bureau". Il serait donc plus probable que cet Horcruxe ait appartenu à Rowena Serdaigle.
Étant donné qu'il était très improbable que Voldemort ait trouvé une relique de Gryffondor et une relique de Serdaigle, Dumbledore avance que le dernier Horcruxe serait le serpent Nagini. Voldemort voulait probablement créer son dernier Horcruxe en tuant Harry. Mais, ayant échoué, il aurait, en tuant Frank Bryce, utilisé l'animal pour y garder une parcelle de son âme. Dumbledore indique que cette hypothèse était risquée mais que le contrôle de Voldemort sur Nagini semble inexplicable autrement.

Mais il ne négligeait pas une autre hypothèse... et si le dernier horcruxe n'était autre que lui-même...

# Posté le mercredi 20 juin 2007 09:18

Hedwige : Missing

Nouvelle vidéo ! ^^

http://fr.youtube.com/watch?v=rOrJHM0txCI&NR=1

Réalisant qu'elle porte en elle le dernier symbole de Narnia, Hedwige est contrainte à se dissimuler aux yeux du monde entier, poursuivie par Satan et ses sbire... son père et ses mangemorts se mettent également de la partie et elle se retrouva confrontée à un choix : abandonner Ron en leur main et trahir son amour pour sauver le monde... ou se livrer d'elle-même pour le sauver... cependant tout deux seront tués... Elle essaye alors de se convaincre que Ron ne l'aime pas et que ce ne serait pas juste de sacrifier le symbole pour lui... mais elle se ment à elle-même...

Tiré de : Harry Potter et Aslan contre les force du Mal ( le forum )


Dédiée à : Ron Weasley ( Marina :P )


Artist: Evanescence
Song
: Missing


please, please forgive me,
but i won't b
e home again.
maybe someday you'll have w
oke up,
and, barely conscious, you'll say to n
o one:
"isn't something missing?"


you won't cry for my absence, i know -
you forgot m
e long ago.
am i that unimportant...?
am i s
o insignificant...?
isn't something missing?
isn't som
eone missing me?

[chorus]
even tho
ugh i'd be sacrificed,
you won't try f
or me, not now.
though i'd die to know you lo
ve me,
i'm all alone.
isn't someone missi
ng me?


please, ple
ase forgive me,
but i won't be home again.
i know wha
t you do to yourself,
shudder deep an
d cry out:
"isn't something mis
sing?
isn't som
eone missing me?"

[chorus]
even thoug
h i'd be sacrificed,
you won't t
ry for me, not now.
though i'd die to kno
w you love me,
i'm all alone.
isn't someone missing
me?


and if i bleed, i'll bleed,
knowing yo
u don't care.
and if i sleep jus
t to dream of you
and wake without you
there,
isn't something missing?
isn't so
mething...

[chorus]
even though
i'd be sacrificed,
you won't try for m
e, not now.
though i'd die to know y
ou love me,
i'm all alone.
isn't someone missing me?


********


(Peux-tu arrêter le feu
Peux-tu arrêter l
e feu
Tu ne peux pas arrête
r le feu
Tu ne diras pas les mots
Peux-tu arrêter le f
eu
S'il te plaît s'il te plaît)


S'il te plaît, s'il te plaît, pardonne-moi
Mais je ne re
ntrerai pas à la maison
Peut-être qu'un jour tu lèveras les yeux
Et à peine c
onscient tu demanderas à personne

N'y a t'il pas
quelque chose qui manque ?
Tu ne pleureras pas pour mon absence je sais
Tu m'as oubliée
il y a bien longtemps
Suis-je tellement sans importance ?
Suis-je si insignifi
ante ?
N'y a t'il pas quelqu'un à qui je manque ?

Et même si j
e suis le sacrifice
Tu n'essaieras pas pour moi, pas maintenant
Pourtant j'irai
s jusqu'à mourir pour savoir si tu m'aimes
Je suis toute seule
N'y a t'il pas que
lqu'un à qui je manque ?

S'il te plaît, s'il te plaît, pardonne-moi
Mais je ne
rentrerai pas à la maison
Je sais ce que tu te fais
J'inspire profo
ndément et pleure plus fort
N'y a t'il pas quelque chose qui manque ?

Et même si j
e suis le sacrifice
Tu n'essaieras pas pour moi, pas maintenant
Pourtant j'irais ju
squ'à mourir pour savoir si tu m'aimes
Je suis toute seule
N'y a t'il pas que
lqu'un à qui je manque ?


(Peux-tu arrêter le feu
Peux-tu arrête
r le feu
Tu ne peux pas arrêter le feu
Tu n
e diras pas les mots
Peux-tu arr
êter le feu
S'il t
e plaît s'il te plaît)

# Posté le lundi 25 juin 2007 09:40

Modifié le vendredi 02 novembre 2007 14:36

Vidéo Bio

Bon.. euh.. alors voilà un bonhomme aux pieds plats avec un gros ballon sur le dos qui passe son examen de funambule sur un fil... très célèbre sur les forums notamment l'Antre des mangemorts ( bah oui je fais de la pub, et alors.. ? )

Hum bref, c'est une vidéo qui.. qui représente je ne sais trop quoi, déjà le ttire n'inspire pas trop : The Inner Life Of A Cell (HQ)

http://fr.youtube.com/watch?v=9HVr5cMVl6Y

En tout cas, une chose est sûre : c'est dans un être vivant =D

Ce que j'aime beaucoup dans cette vidéo, c'est la musique ( on devrait faire une compil' des musiques de documentaires un de ces jours.. hein James ? XD )

( D'aprés l'auteur, c'est " Un pourcentage très petit de toute la bonne substance qui continue dans une cellule. " )

# Posté le lundi 25 juin 2007 10:43

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 04:27

Fanfiction [ Partie 2 ]

Fanfiction [ Partie 2 ]
(Suite)

Arrivés à la porte de l'infirmerie, ils reculèrent aussitôt devant une Mme Pomfresh furieuse qui faisait sortir - ou plutôt chassait - une vingtaine d'élève de différentes maisons de la pièce en scandant que les patients avaient "besoin de repos et de calme".

Tout les curieux étaient regroupés en cercle devant la porte et commentaient tous en même temps. Harry surprit une covnersation entre Lee Jordan et Dean Thomas; ce dernier affirmait qu'en réalité la nouvelle venue était la nouvelle prof de défense contre les forces du Mal et qu'elle avait rencotnré Lupin en route; comme c'était la pleine lune ce dernier lui avait fait passer l'envie d'enseigner à sa place.

D'autres disaient que c'était un espion de Voldemort, bref des tas d'hypothèses farfelues fleurissaient de partout.

Il y avait tellement de monde que les deux gryffondors ne pouvaient s'approcher.
Ron demanda à quelqu'un à côté :

-Alors, tu l'a vue ? avec avidité.
-Non, fit l'autre en haussant les épaules. Les rideaux sont tirés et MmePomfresh monte la garde.

Ron et Harry échangèrent un regard qui en disait long.

- La cape d'invisibilité ? :D proposa Ron.
-J'allais le dire.. répondit Harry en souriant légèrement.

Ils avaient tout deux l'envie d'en avoir le coeur net et pyuis, si vraiment c'était un mangemort, autant qu'Harry sache à quoi il/elle ressemblait. D'aprés les rumeurs il s'agissait d'une fille, comme l'affirmait Ron tout à l'heure, mais ce n'était qu'une rumeur.
Ils partirent en courant en direction de la salle commune et revinrent quelques instants plus tard, drapés de la cape de son père.
Ron devait s'accroupir quelque peu car il avait tant grandit au fil des ans que ses chevilles dépassaient.
Ils parvinrent à rentrer aprés avoir joué des coudes et des mains pour se faufiler sans perdre la précieuse cape, Ron marchant sur les pieds de pratiquement tout ceux sur leur chemin. Il finit par bousculer tout un tas d'élève qui tombèrent comme des dominos en poussant des plaintes et des cris.
S'eclispant rapidement de l'endroit où le chahut régnait, ils s'engouffrèrent par la porte encore entre ouverte et contournèrent Pomfresh qui venait mettre de l'ordre parmi le groupe affalé au dehors.
Quelle ne fut pas leur déception lorsqu'ils écartèrent les rideaux du seul lit occupé pour ne découvrir qu'un lit vide.

-Viens, on s'ne va... fit Ron en s'éloignant déjà.

Harry s'apprêtait à le suivre quand il se figea. Il venait de remarquer un petit détail.. se penchant quelque peu vers les draps, il prit entre son pouce et son index une plume blanche deposée dessus et le porta à son regard.
Qu'est ce que...
Il la fit tournoyer un instant, avant de s'apprêter à la porter à son nez pour sentir l'odeur quand l'infirmière surgit en rugissant tel un tigre affamé.
Il n'eut pas le temps d'y réflechir un peu plus avidemment.
Ils jugèrent préferable de battre en retraite et s'enfuir, la cape invisible sous le bras. Aprés avoir courut un long moment dans les couloirs, hors d'haleine, ils percutèrent soudain quelqu'un qui venait de surgir à l'angle d'un couloir.

Les trois tombèrent à la renverse, hébêté.
Les trois... ?

Les yeux écarquillés, Harry regardait la jeune fille qui était en face de lui, au sol également.

Ses cheveux d'un blanc miroitant étaient eparpillés en mèches rebelles sur son visage d'une pâleur presque délicate. Ses sourcils tout aussi clairs que son teint, ses grands yeux ambrés en forme d'amande était posé sur lui.
Elle semblait à première vue plutôt frêle. Si bien qu'il venait à se demander comment elle avait pu ne pas s'effondrer devant le choc.
Elle portait encore une cape aussi noire que la nuit bien que sérieusement degradé, à certains endroits le tissu était arraché.


La bouche légèremnt entre-ouverte, Harry semblait comme beugué devant une telle apparition. Il ne tarda pas à entrevoir une oreille étrangement pointues alors que la jeune fille avait passé nerveusement sa main dans ses cheveux clairs pour les discipliner.

Ce qui avait le plus frappé le gryffondor, c'était réellement ses yeux. Ce regard... il lui était étrangement familier. Une drôle de sensation de déjà-vu se répandait en lui.

Ron fut le premier parmi les trois à réagir. Refermant ironiquement la bouche de Harry d'un geste de la main, il fit une remarque pointue :

- Harry, tu bave....

Comme piqué par un frôlon, le gryffondor sursauta et essuya précipitement sa salive sur son menton avec la manche de son uniforme et se releva maladroitement, avant de présenter sa main vers la jeune fille.

- Euh.. je... est-ce que ça va ? balbutia-t-il légèrement.

Ron se releva à son tour en s'epoussetant, et répliqua, un peu bougeon :

- Oui je vais bien merci de ne pas m'avoir aidé mais je suppose que cette question ne m'était pas destinée :D

La jeune fille hésita quelque peu avant de prendre la main tendue de Harry et se releva à son tour. Elle semblait un peu impressionnée. Elle finit par esquisser un timide petit sourire à la question de Harry.

Ce dernier sentit son coeur se liquifier dans sa poitrine. Il ne songea même pas à retirer sa main de la sienne, la fixant d'un air quelque peu brumeux.
Si McGonagall ne serait pas arrivé, ils auraint pu continuer longtemps ainsi au plus grand dam de Ron qui les regardait d'un mauvais oeil.

La diretrice fit son apparition, ava,ncant à grand pas, prête à fondre sur la jeune fille comme un faucon ce qui ne tarda pas à arriver.

-Mademoiselle, venez avec moi dans mon bureau s'il vous plait...

Harry regarda la jeune fille qui se retourna vers McGonagall, avant d'acquiescer timidement. Elle suivit la dame au chignon serré à petits pas pressés, mais se retourna un instant pour adresser un timide eptit signe de la main en la direction de Harry avec un léger sourire.
Elle baissa son regard et saisit soudain quelque chose qui était au sol, avant de rejoindre précipitemment McGonagall.
Puis elle repartit aussitôt, accélerant l'allure et bientôt les deux disparurent au détour d'un couloir.

Harry laissa retomber sa main le long de son corps. Ron toussota légèrement et il sembla revenir à la réalité.

- Je crois qu'on a finallement retrouver la mystérieuse inconnue.... fit Ron en ébuchant un petit sourire en coin, le regard fixe sur Harry.

Ce dernier ne répondit pas. Il regarda ses deux mains, puis le sol.
La plume avait disparue.

****

- Bien... fit McGonagall en s'asseyant dans son fauteuil, avant d'inviter la jeune fille aux cheveux clairs à en faire de même.

Cette dernière s'executa aussitôt, comme si elle avait attendue un ordre quelconque. La directrice s'éclaircit la gorge et reprit :

- Hum... Alors, pourriez vous m'expliquer la raison de votre rpésence ici ?

Par dessus ses lunettes au bout de son nez, elle fixa la jeune fille avec intensité qui paraissait mal à l'aise.
Cette dernière finit par réagir et haussa les sourcils avec un air surprit, très réaliste.

- Comment ? Vous ne savez pas ? demanda-t-elle d'un ton théâtrale.

Le professeur McGonagall fronça quelque peu les sourcils, avant de dire d'un ton pincé :

- Et qu'est ce que je suis censée savoir ?

Soulagée, la jeune fille commenca alors à blablater :

- Eh bien... un denommé Dumbledore m'avait affirmé s'être chargé de mon admission et avait prévenu le corps enseignant.

Curieusement, elle semblait un peu fautive.
Ce fut McGonaggall qui rbisa le silence en disant avec difficultés, retirant ses lunettes :

- Le professeur Dumbledore est... mort, tué par un de nos enseignants sous les ordres de Vous-Savez-Qui.

La jeune fille se mordit la lèvre inferieur, réprimant un frisson aud ernier mot. Mais la diretrice pensa que c'était sous le choc de la nouvelle.

- Je... je suis désolée... finit-elle par balbutier, passant nerveusment une main danss es cheveux blancs. Je ne savais pas.

La diretrice toussota unbe nouvelle fois avant de changer de conversation, visiblement difficile à supporter :

- Hum. Donc, comment vous appelez vous mademoiselle ? Je me chargerais de rprendre le.. flambeau.

Presque imperceptiblement, la jeune fille murmura un :

- He... heu... Cassandra.... Cassandra Sandow.

McGonagall ne nota pas l'hésitation dans sa voix et remit les lunettes sur son nez.

- Bien, dans ce cas mademosielle Sandow.. je suppose que vous ne possedez plus les papiers cocernant votre admission...

La denommée Cassandra secoua la tête avec un air presque depité.

- Bien.. ce n'est rien. fit McGonagall en s'efforçant de sourire. Nous allons vous repartir dans l'une des quatre maisons de Poudlard, à savoir Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle, ou Serpentard...

Cassandra sembla se tasser légèrement dans sa chaise à l'enoncé de Serpentard.

- Et... de quelle école disiez vous venir.. ? reprit McGonagall en griffonnant quelques notes sur un parchemin.

- De... De BeauxBâtons. fit Cassandra dans un souffle.

- Bien... fit la directrice en retirant de nouveau ses lunettes, avant de poser son regard stricte sur la jeune fille.

Puis elle lui sourit; chose assez rare.

- Dans ce cas, bienvenue à Poudlard Miss Sandow.

Ce fut comme une libération pour la jeune fille qui sembla se decrisper un peu. La diretrice se leva alors pour se diriger jusqu'au tabouret où était posé le choixpeau, qu'elle saisit dans sa main.

- Nous irons à la Grande Salle pour votre répartition.

Cassandra perdit son assurance et dit timidement :

- A... à la Grande Salle ? Ne pouvons nous pas le faire ici :gla:

McGonagall esquissa un sourire presque maternel devant son air paniqué.

- Ne vous inquietez pas, il y aura juste quelques personnes... ils ne vont pas vous manger.

Sur ce, elle quitta le bureau suivie d'une "Cassandra" anxieuse.
Ils arrivèrent devant une porte richement décorée des blasons des quatre maisons. McGonagall adressa un léger sourire à la jeune fille, puis poussa les portes.

La stupefacion la cloua sur place. La salle était bondée et tout les regards se brquèrent sur elle.
Du bout des lèvres, avec un sourire crispés elle chuchota :

- Quelques personnes seulement.... ?!

McGonagall ne dit rien mais esquissa un léger sourire amusé. Puis elle se dirigea d'un pas decidé vers le centre de la salle où elle deposa le tabouret et le choixpeau dessus.

Les élèves qui avaient suivis McGonagall dur egard se retournèrent dans un bel unisson sur la nouvelle élève qui n'osait plus faire un pas, petrifiée sur place.

Son regard ambré se posa sur un garçon aux cheveux noir de jais en bataille avec une cicatrice à son front... Comme poussée brusquement par une force invisible, elle fit un pas en avant, puis deux. Elle se décida enfin à franhcir le trajet, sentant des centaines de regards posés sur elle.
Toujours aussi tendue, elle s'assit sur le tabouret et la diretrice la coiffa du choixpeau...

***

Harry ne quittait plus des yeux la jeune fille depuis son entrée en scène. Elle semblait nerveuse, mais il la comrpenait. Lui aussi l'était lors de sa répartition. Et il se disait que, pour une fois, il n'était pas l'objet de celebrité du moment.

Le Choixpeau sembla longuement converser avec la jeune fille qui, les paupières à demi-close, murmurait selon les mouvements de ses lèvres.

Cette scène lui arracha un sourire. Il s'imaginait déjà : * pas às erpentard.. pas à serpentard... *
La sensation de déjà-vu le reprit de nouveau.

Enfin, la voix du choixpeau troua le silence de mort qui venait de s'installer sur la salle :

- GRYFFONDOR !!

Harry et Ron furent peut-être ceux quis e montrèrent les plus enthousiastes lorsque un tonerre d'applaudissement retentit soudain.

***

La jeune fille ébaucha un sourire soulagé, elle en aurait presque rit.
Elle se dirigea vers la maison correspondante.
Pendant un court instant, elle y croyait.

Pendant un instant, elle en était persuadée.

Peut-être que finallement, sa nouvelle vie commencait...

# Posté le mercredi 27 juin 2007 09:32

Toi et moi, Moi et Toi, Nous... Et notre bout de chou....

Toi et moi, Moi et Toi, Nous... Et notre bout de chou....

D'un clapotis de l'âme
Descendre
Le gouffre - l'a
scension
Le long - tout au long
De ton dos
Caresser
L'écume - de ta passion
Du bout de l'être - du
bout des gestes
Enchevêtrer
Vents et marées
Et perl
er
Un vertige - de rosée
Dessiner
Des arcs - jamais
ne s'arrêtent
Frémir le sable
De tes pensées
Tend
re
L'espace immaculé
Et soulever
La mer - i
mmensité
Déployer le sel
Des nus - envolés
Respi
rer
Les désirs inachevés
Eparpiller
La ronde - de nos
mondes
Rire - des sourires - de plaisir - jaillir
Fondre
Des baisers - l'extr
émité
De l'aimer
L'Aim
er
T'Aimer
...
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 11:47

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 04:20